Tia et Piujuq de Lucy Tulugarjuk : À l’affiche au Cinéma moderne de Montréal

Tia Bshara (gauche) comme Tia et nuvijja Tulugarjuk (à droite) comme Piujuq dans Tia et Piujuq dirigé par lucy Tulugarjuk.

Montréal – Isuma Distribution International est heureuse d’annoncer qu’après avoir été présentée en première mondiale à l’ouverture du 36e Carrousel du film de rimouski en septembre dernier et en grande première montréalaise le 9 décembre dernier au Cinéma du parc, Tia et Piujuq de la réalisatrice Lucy Tulugarjuk sera à l’affiche au Cinéma moderne de Montréal les 23 et 28 décembre. Le film est en inuktitut, arabe et anglais avec sous-titres français.

Synopsis

L’été se déroule lentement pour Tia, petite fille Syrienne de 10 ans qui vient de déménager à Montréal avec ses parents, qui se sent seule et triste dans son nouvel environnement. Son été prend une autre tournure lorsqu’elle découvre un portail magi- que qui la transporte sur la toundra arctique. Elle y rencontre Piujuq, une fille Inuk de son âge, ensemble elles découvrent un univers de magie et mythologies inuit.

Le film met en vedette, Tia Bshara – Tia; Nuvvija Tulugarjuk – Piujuq; Eiman Aliaber – Amani; Ghaiss Gharibet – Samir; Madeline Ivalu – Ananatia; Jacky Qrunnut – Jacky et la durée du film est de 79 minutes. Il est écrit par Marie-Hélène Cousineau, Samuel Cohn-Cousineau et Lucy Tulugarjuk.

Ce long métrage marque la première collaboration entre une société de production inuit et une actrice issue des réfugiés syriens accueillis en hiver 2017/18 au Canada. Cette collaboration a été le fruit d’une rencontre des producteurs avec Tia Bshara dont la famille fut parrainée par la ville de Rimouski. La réalisatrice s’est dite admirative devant la capacité des deux jeunes interprètes Tia et Piujuq à se comprendre instantanément.

La productrice Marie-Hélène Cousineau a passé un mois avec des fillettes de 10 ans. «Elles sont si originales, drôles, pleines de vie et rayonnantes, comme le sont Tia et Piujug. L’expérience a été magnifique, autant à Montréal que sur le rivage de l’île d’Igloolik. Tia Bsahara, 6 mois après son arrivée au Canada comme réfugiée, se retrouvait à camper avec des inuit en faisant un film sur la petite île d’Igloolik. Je lui prédis un avenir radieux et je suis rassurée qu’elle soit ici au Québec avec sa famille. Lucy Tulugarjuk par son intégrité artistique et culturelle et sa passion pour partager la culture inuit a dirigé les enfants avec brio même si elle ne parlait pas la même langue que Tia. Les filles elles, ont passé outre le problème de la langue et ont développé une joyeuse amitié : bel exemple pour nous tous »!

La bande-annonce